‏إظهار الرسائل ذات التسميات Mohamed Abdelwahab. إظهار كافة الرسائل
‏إظهار الرسائل ذات التسميات Mohamed Abdelwahab. إظهار كافة الرسائل

الأربعاء، 21 أغسطس 2013

Biographie de Najat Essaghira


Najat Essaghira (dite Najat Al-Sagheerah, Najat El Saghira ou encore Al Saghira) , de son vrai nom Najat Mohamed Mahmoud Hosni El Baba, est née le 11 Août 1936, au Caire, en Egypte. Elle est la demi-sœur de l’actrice égyptienne Souad Hosni.

C’est à l’âge de 13 ans que Najat Essaghira se met à chanter les chansons d’Oum Kalsoum en compagnie de son frère Ezzadine Hosni qui faisait partie de l’orchestre de la cantatrice légendaire.

A l’âge de 19 ans, Najat Essaghira est repérée par le journaliste Fekri Abaza qui lui donne le surnom de « Essaghira » alors qu’il décrit Najat comme étant une petite chose frêle mais au grand talent qui demande une attention particulière afin de pleinement s’épanouir.

Tout au long de sa carrière, Najat Essaghira chantera, tour à tour, les compositions de Ahmad Sedki, Mahmoud Cherif, Zakaria Ahmad et même celles de son frère Ezzedine Hosni. « Awsifouli El Hob », un de ses premiers grands succès, Najat Essaghira le doit aux paroles de Maamoun Chenaoui et à la magnifique mélodie de Mahmoud Cherif.

Après la rencontre de Najat Essaghira avec le grand Mohamed Abdelwahab, elle chante « Kol Da Kan Lih », « La takzibi », « Ayadhono », « El Arib Minak » ou encore « El Arib Minak Ba3id ».

Les plus grands compositeurs se pressent devant la voix magnifique de Najat Essaghira, lui offrant leurs plus beaux travaux à l’instar de Riad El Sonbaty, qui composa pour Oum Kalsoum ou encore les frères Rahbani qui firent pendant longtemps la gloire de Fairouz anisi que Baligh Hamdi, Kamal Tawil, Mohamed El Mougi…

Beaucoup s’accordent à dire que Najat Essaghira avait la voix et le talent qu’il faut afin de chanter l’art du poète Nizar Qabbani. Najat Essaghira chante donc « Matha aqoulou lahou », « Irjaa ilaya », « As’aloka Rahila » et d’autres.

La dernière chanson de Najat Essaghira est « Ettamen », composition de Saleh El Charnoubi et qui est enregistrée peu de temps avant l’annonce de Najat Essaghira de se retirer de la scène musicale arabe en 2003.

Après plus de 50 ans de carrière, Najat Essaghira laisse derrière elle un répertoire riche et beau ainsi qu’une filmographie de plus d’une dizaine de films : « Hadia », « Bnti Lbalad », « Sabaat ayam fil janaa »…

السبت، 20 يوليو 2013

Le Nil entre Naguib Mahfouz et le président Meles Zenawi !




Par : Amine ZAOUI

Le Nil s’écoule-t-il en direction du nord ou du sud ? Ecolier, collégien et même lycéen, j’ai toujours imaginé que le Nil prenait ses sources dans l’Égypte. Et parce que le Nil est généreux, il se jette dans les sables du Soudan. Pas plus loin que le Soudan. Le Nil est égyptien. Egyptien et basta ! Aucun pays ne partage cet héritage pharaonien. Peut-être, j’ai imaginé le Nil ainsi, à cause de mes enseignants égyptiens, ceux qui sont venus arabiser islamiquement le pays fraîchement indépendant. Ils m’ont inculqué l’idée que le Nil c’est Ahmed Chawki, Oum Kaltoum, Med Abdelwahab, le Raïs Nasser et basta. Dans le Nil il n’y a pas de place pour les autres. Il est Egyptien et basta. Et les pyramides ? Le monde s’arrête autour du Nil, et le Nil est Egyptien wa bass ! Et j’ai été convaincu, parce que les frères musulmans d’Égypte m’ont enseigné leur géographie à l’égyptienne! Je n’ai pas vérifié la direction du cours du Nil, est-elle vers le nord ou vers le sud ? Le Nil égyptien et basta, égyptien wa- bas-ta,  a été chanté par les stars les plus visibles en chanson et en musique : Oum Kalthoum, Mohamed Abdelwahab, Sayed Mekkaoui, Abdel Halim Hafez, Farid El Atrach, Faïza Ahmed, Nadjet Essaghira… Le Nil égyptien, égyptien wa bass, a été mémorisé par les poètes tels : Ahmed Chawki, El Baroudi, Salh Abdessabour, Abderrahmane El Khamissi, Amel Dounkoul… Il fut, je veux dire le Nil, la fierté de Taha Hussein, El Akkad, Arrafiei, Al Manfalouti, Naguib Mahfouz…et les autres. Parler de l’Égypte, c’est évoquer son fleuve le Nil, Egyptien et basta. Parler de la littérature égyptienne c’est rappeler l’image du Nil, l’Egyptien wa bass. J’ai toujours pensé que le Nil se réveille dans le nord de l’Égypte, pour prendre son cours vers le sud dans le sable chaud du Soudan. L’Éthiopie n’existait point. Nos enseignants égyptiens nous ont enseigné la géographie selon, peut-être, la carte géographique établie par al Idrissi (1100-1165). Auteur d’un livre en géographie descriptive intitulé «Nouzhat al Mushtaq» (le livre de divertissement..). Al Idrissi est le géographe qui a imaginé l’Europe dans le Sud et l’Afrique dans le nord, par rapport à la Méditerranée. Il a dessiné la terre à l’envers. Nous sommes les enfants de al Idrissi !! à cause d’al Idrissi le Nil, l’Egyptien et basta, s’écoule vers le sud ! Mais, par un jour un certain Éthiopien appelé Meles Zenawi nous a corrigé la leçon de la géographie. Il a rectifié le cours du Nil, dans nos têtes et sur la terre d’Afrique. Et le Nil n’est pas égyptien et basta ! Zénawi a soufflé un air de mélancolie dans les chansons de liesse d’Om Kalthoum et de Abdel Halim Hafez sur le Nil. Dans les discours de Nasser, de Sadate, de Moubarak et de Morsi ! Zénawi a mis les poèmes de Ahmed Chawqi (prince des poètes! Amir al Choâara), de Ahmed Fouad Nejm dans l’embarras. Ce citoyen éthiopien est le seul qui nous appris que la matrice du Nil n’est que le chaud sable de l’Afrique : HYPERLINK "http://fr.wikipedia.org/wiki/Ouganda"Ouganda, HYPERLINK "http://fr.wikipedia.org/wiki/Kenya"Kenya,HYPERLINK "http://fr.wikipedia.org/wiki/Tanzanie"Tanzanie, Éthiopie, Soudan. Et que ce fleuve a fait son mythe dans le sud pour se jeter, par la suite, dans le nord ? Et je demande : Le Nil du Caire, à l’image de Barada de Damas, agonisera-t-il un jour ?

ساهم بنشر الموقع و لك جزيل الشكر